Carola Rackete

Elle a longtemps participé à des missions de sauvetage en mer de personnes en situation d’exil.

Et il y a quelques années Carola Rackete était capitaine d’un navire qui avait recueilli 53 personnes qui se trouvaient sur un canot pneumatique à la dérive en haute mer.

Ce navire est resté bloqué deux semaines en mer, aucun pays n’acceptant de l’accueillir.

Elle décide alors de pénétrer dans les eaux italiennes en dépit des injonctions de la police douanière et se dirige vers le port de Lampedusa malgré les risques juridiques encourus.

Elle est arrêtée après avoir accosté, mais sera finalement relaxée de toutes les charges qui pesaient contre elle. Car le sauvetage en mer est une obligation juridique internationale.

Carola explique : « Peu importe comment tu arrives dans une situation de détresse. Les pompiers s’en moquent, les hôpitaux s’en moquent, le droit maritime s’en moque. Si tu as besoin d’être secouru, tout le monde a le devoir de te secourir. »

C’est pas mal d’en revenir aux fondamentaux parfois.